MARS – 2037

[ Pierre Guillois - Nicolas Ducloux ]
Création
Date(s) :  du 13 janvier 2021 au 15 janvier 2021
Horaire(s) :  20:00
Composition musicale : Nicolas Ducloux
Écriture et mise en scène : Pierre Guillois
Durée :  2h avec entracte

En 2037, l’homme le plus riche du monde dépense toute sa fortune pour un voyage sans retour vers la planète Mars. Avec lui, 3 astronautes, une poule et un robot. Il laisse à terre une fille folle de rage de voir son héritage partir dans la fumée de la fusée. Tout l’équipage vit un rêve inouï, suspendu par la microgravité au milieu de la Voie Lactée qui brille de ses 200 milliards d’étoiles. La planète rouge les attend, hostile pourtant mais qui incarne la promesse de la première colonie humaine de l’espace. Mais bientôt les ennuis s’enchaînent : le milliardaire perd la boule et met en péril ses coéquipiers ; une pluie de diamants venue de Neptune heurte le vaisseau et condamne l’équipage à un sommeil sans fin tandis que quelque part, sur Terre, l’héritière frustrée use de toute sa malignité pour récupérer son argent, fut-ce au tréfonds du système solaire. Tandis que rêve et réalité se mêlent dans cette nuit infinie, que d’étranges créatures hantent les cauchemars des astronautes, que la musique féérique prend des allures de requiem, la possibilité d’atterrir sur Mars semble de plus en plus relever de la science-fiction… L’humour et la fantaisie permettront-ils aux spationautes d’échapper aux étranges songes provoqués par les vents solaires ou est-ce tout bêtement l’amour, le merveilleux amour, qui sauvera ces humains du désastre martien ?
Une impressionnante machinerie théâtrale plonge le public dans la beauté renversante d’une virée intergalactique. Les spectateurs se retrouvent au cœur du vaisseau qui file parmi les étoiles, au milieu des corps qui échappent aux lois de l’attraction terrestre et flottent dans l’espace. Nous perdons les notions de haut et de bas, de réel et d’irréel tandis que nos héros chavirent vers un monde régi par de nouvelles règles. La voix des chanteurs nous attire contre toute raison vers un abysse intersidéral. Nous planons, perdons pied, connaissons le vertige de l’apesanteur au gré des variations de l’orchestre. La comédie musicale d’anticipation se meut en fable cosmique où se réalisera peut-être le fantasme de l’Homme foulant Mars en chantant.